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mercredi 17 août 2011

Commémoration du décès du Roi Frédéric II de Prusse

Aujourd'hui 17 août 2011, commémoration du 225e anniversaire du décès de Frédéric II le Grand (Friedrich der Große) de Hohenzollern, Roi de Prusse et Electeur de Brandebourg.

Frédéric II de Prusse



Provinces de France - Savoie

Le blasonnement des armoiries de Savoie est : de gueules, à la croix d’argent.
Sur le plan géographique elle recouvre les actuels départements de Savoie et Haute-Savoie. Rattachée définitivement à la France en 1860, après il est vrai une longue succession de périodes d’occupation française, la Savoie correspond à l’ancien Duché éponyme. Même si celui-ci est le noyau originel de l’Italie unifiée moderne et que son rattachement à la France n’a lieu qu’à une époque où administrativement parlant les provinces n’existent plus, il va de soit qu’il aurait été absurde de l’omettre de ce rapide tour de France.
Sous la forme de la fameuse croix, les armes de Savoie, correspondent à l’identique à celles adoptées par ses anciens souverains, depuis le Comte Thomas Ier (+1233) (1). Avant cette époque, les Comtes de Savoie, probablement en conséquence de leur position de Vicaire impérial en Lombardie (2), portaient "d’or, à l’aigle de sable", correspondant aux armes du Saint Empire lui-même. Ces dernières, parfois appelées "Savoie ancien" sont de nos jours toujours présentent comme un élément des armes de la Maurienne, vallée bien connue des skieurs et l’une des composantes historiques du Duché de Savoie.
Savoie ancien

Savoie moderne

mardi 16 août 2011

Grand-Duché de Mecklembourg-Schwerin

Le Grand-Duché de Mecklembourg-Schwerin (Großherzogtum Mecklenburg-Schwerin) est issu du Duché du même nom, créé en 1352 par division du Duché de Mecklembourg. En 1807, il adhère à la Confédération du Rhin. Il est élevé en 1815 au rang de Grand-Duché en même temps qu'il adhère à la Confédération germanique. En 1867, il adhère à la Confédération d'Allemagne du Nord et en 1871, à l'Empire allemand. Il conservera des Grands-Ducs souverains jusqu'en 1918. Son territoire fait aujourd'hui partie du Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale.
Voici le drapeau, les armoiries et la cocarde militaire de ce Grand-Duché.

Mecklembourg-Schwerin

Provinces de France - Saintonge

Le blasonnement des armoiries de Saintonge est : d’azur, à la mitre d’argent, accompagnée de trois fleurs de lys d’or.
Cette province qui recouvrait l’essentiel de l’actuel département de Charente-Maritime, complété par des portions de ceux de Charente, des Deux-Sèvres et même marginalement de Vendée, est étroitement associée à l’histoire du Diocèse de Saintes. La mitre figurant sur ses armoiries est une référence directe à ce siège épiscopal, et tout particulièrement à Saint Eutrope son fondateur et premier Evêque.
Cette référence ecclésiastique nous rappelle également que cette province n’a jamais eu de titulaire temporel particulier et unique. En effet, de par sa situation elle fut longtemps disputée entre la mouvance anglo-aquitaine dont elle dépendait originellement en tant que simple partie du Duché d’Aquitaine, et la mouvance capétienne s’étendant vers le sud et l’ouest à la faveur du conflit avec les Rois d’Angleterre. Ainsi, la Basse-Saintonge, sa partie septentrionale, est rattachée au Royaume de France en 1259, puis la Haute-Saintonge, sa partie méridionale, est à son tour conquise par Du Guesclin en 1371.
Saintonge

lundi 15 août 2011

Provinces de France - Roussillon

Le blasonnement des armoiries du Roussillon est : d’or, à quatre pals de gueules.
A l’inverse de l’énigme produite par ces mêmes quatre pals en Provence, en Roussillon, l’origine aragonaise de ces armes ne fait aucun doute. En effet, le Roussillon, occupant l’essentiel de l’actuel département des Pyrénées-Orientales, forme cette majeure partie de la Catalogne française que le traité des Pyrénées de 1659 a définitivement détaché du Royaume d’Aragon.
Attention, on trouve chez certains auteurs anciens des armes toutes différentes pour cette province du Roussillon, à savoir un "échiqueté d’argent et d’azur" avec ou sans bordure de gueules. Il ne s’agit en aucune manière d’une variante, d’une "version française" des armes de cet ancien Comté aragonais, mais bien simplement d’une erreur, consécutive à une homonymie. En effet, ces armes échiquetées renvoient en réalité à la ville et ancienne Seigneurie de Roussillon en Isère, et non à la province qui nous occupe ici, la confusion des armoiries n’a donc pas lieu d’être.
Roussillon

Anniversaire de la Princesse Anne Windsor

Aujourd'hui 15 août 2011, 61e anniversaire de SAR la Princesse Anne Windsor, Princesse Royale du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.


Princesse Anne Windsor

dimanche 14 août 2011

Empire du Brésil

A l'origine, fleuron de l'empire colonial portugais, avec l'invasion française du Portugal, le Brésil devient en 1808 le siège du gouvernement portugais en exil. En 1821, Jean VI (João VI) de Bragance, Roi de Portugal retourne à Lisbonne en laissant son fils l'Infant Pierre, Régent du Brésil. Dès 1822, celui-ci proclame l'indépendance de l'Empire du Brésil (Império do Brasil) dont il devient l'Empereur Pierre Ier (Pedro I). Le pays bénéficie alors d'un régime parlementaire d'un haut niveau démocratique pour l'époque en même temps que d'une certaine prospérité économique. En 1831, les querelles de succession à la couronne du Portugal provoquent le départ de Pierre Ier pour Lisbonne, laissant la couronne du Brésil à son fils Pierre II, âgé alors de seulement 5 ans. Ce dernier régnera jusqu'en 1889, date à laquelle un coup d'état militaire proclamera la république, instaurant une dictature qui perdurera près d'un siècle.
Empire du Brésil

Provinces de France - Provence

Le blasonnement des armoiries de Provence est : d’azur, à la fleur de lys d’or, surmontée d’un lambel de gueules.
Ces armes, bien que remontant sous cette forme au XVIIIe siècle, présentent d’une certaine manière toutes les caractéristiques d’un logo moderne. En effet, celles-ci sont la version simplifiée au lambel et à une seule fleur de lys des armes des Ducs d’Anjou capétiens, qui à partir de Charles Ier, un autre frère de Saint Louis, deviennent Comtes de Provence en 1245 (1). Par la suite, cette accession permettra en 1481 à Louis XI, grâce il est vrai à une argutie juridique relevant plus de la manœuvre que du simple exercice d’un droit légitime de proclamer le rattachement de la Provence à la France.
Sous cette forme simplifiée, et c’est ici que le caractère avant-gardiste du dessin énoncé plus tôt prend tout son intérêt, elles figuraient déjà dans les armes du jeune Comte de Provence, petit-fils de Louis XV, et futur Roi Louis XVIII.
A côté de ces armes, qui de notre point de vue sont les véritables armes de Provence, de secondes sont depuis une trentaine d’années fortement mises en avant. Si les motivations politiques de ce mouvement sont évidentes et peuvent bien sur en tant que telles être discutées, il nous appartient tout de même, sans entrer dans cette polémique, de les présenter et surtout d’en expliquer l’origine. Le blasonnement de ces "autres" armes de Provence est : d’or, à quatre pals de gueules.
Il s’agit de celles que portaient les Rois d’Aragon, sortis des Comtes de Barcelone, qui de 1112 à 1245 régnèrent également sur la Provence.
Ces armoiries, qui de nos jours sont toujours celles du Royaume d’Aragon et figurent en tant que telles dans les armes du Royaume d’Espagne, sont intimement associées à une époque antérieure au rattachement de la Provence non seulement à la France, mais aussi même à la dynastie capétienne. Pour autant, faut-il les considérer comme étant nécessairement associées à la dynastie catalane ? Rien n’est moins sur !
En effet, nous devons ici exposer une énigme héraldique, qui disons le tout de suite n’a pas à ce jour de réponse certaine. A l’origine de cette énigme, nous trouvons les armoiries du Comté de Gévaudan, correspondant peu ou prou à l’actuel département de la Lozère, dont le blasonnement est lui aussi "d’or, à quatre pals de gueules". Suite à son mariage avec Gerberge, héritière du Comté de Provence, Gilbert, Vicomte de Millau et Comte de Gévaudan, permet à sa fille Douce de Gévaudan de devenir Comtesse de Provence. Comme, à son tour, Douce épouse en 1112, le Comte Raymond Bérenger Ier de Barcelone, apportant ainsi le Comté de Provence à la dynastie catalane, il est permis de penser qu’à cette même occasion, les Comtes de Barcelone aient également trouvé les armes aux quatre pals dans la corbeille de mariage. Seulement voila, la chose n’est pas aussi simple, car par cette union, Douce n’apporta pas seulement le Comté de Provence, mais aussi le Comté de Gévaudan. Hors, comme nous ne disposons pas d’informations héraldiques indiscutables de cette époque (2), qui permettraient de savoir précisément à partir de quand tant les Comtes de Gévaudan que les Comtes de Barcelone ont adopté les armes aux quatre pals, rien ne nous dit qu’en réalité les Comtes de Barcelone n’ont pas à l’occasion de cette union apporté leurs armoiries à la fois au Gévaudan et à la Provence… Bref, sans éléments de preuve définitifs, nous en restons au problème de l’œuf et de la poule, que nous ne prétendrons pas trancher ici.
Provence (Anjou)

Provence (Aragon)


samedi 13 août 2011

Royaume de Saxe

Le Royaume de Saxe (Königreich Sachsen) tire son origine du Duché de Saxe fondé en 1422, par la branche albertine de la Maison de Wettin. En 1547, le Duché récupère la dignité électorale de Saxe, transférée de la branche ernestine de la famille, alors passée à la Réforme. En 1806, Napoléon élève l'Electorat de Saxe en un Royaume de Saxe, en même temps que celui-ci adhère à la Confédération du Rhin. Bien qu'amputé de près d'un tiers de son territoire après 1815, le Royaume de Saxe est tout de même maintenu par le Congrès de Vienne. A cette date, il adhère à la Confédération germanique, en 1867, il adhère à la Confédération de l’Allemagne du Nord, puis en 1871 à l'Empire allemand. Le Royaume est alors une monarchie constitutionnelle et parlementaire bénéficiant d'un régime très démocratique, en même temps que d'une économie et d'une industrie florissantes. Il conservera un Roi souverain jusqu'en 1918.
Voici le drapeau, les grandes armoiries, les moyennes armoiries et la cocarde militaire de ce Royaume.


Royaume de Saxe

Commémoration de la naissance de la Comtesse Isabelle de Paris

Aujourd'hui 13 août 2011, commémoration du 100e anniversaire de la naissance de la Princesse Isabelle d'Orléans-Bragance, Princesse du Brésil (branche de Pétropolis), par son mariage Duchesse of Orléans, de Valois, de Chartres, de Guise, d'Enghien, de Vendôme, de Penthièvre, d'Aumale, de Nemours et de Montpensier, Dauphine d'Auvergne, Princesse de Joinville et de Condé, connue sous le titre de courtoisie de Comtesse de Paris.

Isabelle d'Orléans-Bragance

Provinces de France - Picardie

Le blasonnement des armoiries de Picardie est : écartelé : 1 et 4, d’azur, à trois fleurs de lys d’or ; 2 et 3, d’argent, à trois lions de gueules.
Les armoiries picardes sont une création ex nihilo du XVIIe siècle, il faut dire que la province n’a jamais eu d’unique dignitaire, mais au contraire a été divisée en différents Comtés dès le Haut-Moyen-Age, chacun ayant historiquement ses propres armoiries. Les principaux d’entre eux étaient le Ponthieu, l’Amiénois, le Vermandois, le Boulonnais, le Soissonnais et le Santerre, de sorte que le territoire de l’ancienne province ne correspond que partiellement à celui de l’actuelle région éponyme, cette dernière étant décalée vers le sud. En effet, le sud de l’actuel département de l’Oise appartenait à la province d’Ile-de-France, celui du département de l’Aisne à la Champagne, tandis qu’à l’inverse, au nord, la province picarde remontait sur la côte boulonnaise située aujourd’hui dans le département du Pas-de-Calais.
Picardie

vendredi 12 août 2011

Principauté de Schwarzbourg-Rudolstadt

Fondé en 1599, suite à division du Comté de Schwarzbourg, le Comté de Schwarezbourg-Rudolstadt est élevé en 1711 au rang de Principauté de Schwarzbourg-Rudolstadt (Fürstentum Schwarzburg-Rudolstadt). En 1807, elle adhère à la Confédération du Rhin, en 1815, à la Confédération germanique, en 1867, à la Confédération d'Allemagne du Nord et en 1871, à l'Empire allemand. Elle conservera des Princes souverains jusqu'en 1918. Son territoire se situait dans l'actuel Land de Thuringe. En 1971, le dernier Prince de Schwarzbourg s'est éteint sans postérité masculine survivante directe, ses droits dynastiques ont été repris par une branche des Comtes de Solms-Wildenfels.
Voici le drapeau, les grandes armoiries, les moyennes armoires et la cocarde militaire de cette Principauté.


Principauté de Schwarzbourg-Rudolstadt

Provinces de France - Poitou

Le blasonnement des armoiries du Poitou est : de gueules, à cinq châteaux d’or, posés en sautoir
Aves les origines de ces armoiries, nous voici de retour auprès des frères de Saint Louis, et ici plus exactement avec Alphonse (+1271), Comte de Poitiers (Poitou) et de Toulouse. En tant que cadet il brisait, comme nous le savons, les armes paternelles. En l’occurrence et comme l’on fait ses frères, il va adopter une brisure faisant référence aux armes de sa mère la fameuse Blanche de Castille. Alors que son frère Robert, Comte d’Artois chargeait un lambel des châteaux castillans et que son autre frère Charles, Comte d’Anjou, chargeait une bordure de ces mêmes châteaux, Alphonse opta pour des armes combinant les armes paternelles, d’azur, semé de fleurs de lys d’or, avec un parti de gueules, semé de châteaux castillans.
Par dérivation et assimilation, il fut ultérieurement considéré que le semé castillan, bientôt réduit pour des questions de simplification graphique, à cinq châteaux posés en sautoir, pouvait parfaitement représenter les armes de la province : le Poitou avait ses armoiries.
Poitou

jeudi 11 août 2011

Provinces de France - Orléanais

Le blasonnement des armoiries de l’Orléanais est : d’azur, à trois fleurs de lys d’or, surmontées d’un lambel d’argent.
Ces armoiries reprennent simplement les armes de France qu’elles brisent d’un lambel d’argent. Au cours de l’histoire, l’Orléanais, dont le rattachement au domaine royal remonte ni plus ni moins qu’au règne d’Hugues Capet, fut sous le titre d’un Duché d’Orléans, accordé en apanage aux frères ou fils cadets de nombreux Rois de France, depuis Philippe de Valois (+1375), frère du Roi Jean II le Bon jusqu’à Philippe de Bourbon (+1701), frère du Roi Louis XIV et auteur de l’actuelle Maison des Princes d’Orléans. En tant que Duc d’Orléans, tous reçurent des armoiries de France brisées d’un lambel (1), c’est donc fort logiquement, que depuis environ cinq siècles de telles armes représentent l’Orléanais.
Orléanais


Royaume de Hawaï

Le Royaume de Hawaï (Aupuni Mōʻī o Hawaiʻi - Kingdom of Hawaiʻi) fut établi sur l'archipel de Hawaï, entre 1795 et 1810, par l'annexion des Royaumes indépendants d'Oʻahu, Maui, Molokaʻi, Lānaʻi et Kauaʻi par celui de Hawaï. Il perdura jusqu'en 1893, date à laquelle, un groupe mi-politique mi-commercial de colons européens et américains renversa la Reine Liliuokalani dans le but d'obtenir le rattachement de l'archipel aux Etats-Unis, afin d'échapper aux tarifs douaniers américains.

 Royaume de Hawaï

mercredi 10 août 2011

Provinces de France - Normandie

Le blasonnement des armoiries de Normandie est : de gueules, à deux léopards d’or, armés et lampassés d’azur.
Ces armoiries reprennent à l’identique celles des anciens Ducs de Normandie, et comptent à ce titre, parmi les plus anciennes de France. En effet, sous cette forme, où une forme quasi-similaire (1), nous pouvons les faire remonter à au moins Henri II Plantagenet (+1189), Duc de Normandie, mais aussi Comte d’Anjou et bien entendu Roi d’Angleterre.
Quelques auteurs normands contemporains estiment que l’on devrait ajouter un troisième léopard sur ces armes, rappelant que depuis Jean sans Terre (+1204), les Ducs de Normandie et alors également Rois d’Angleterre, arboraient de telles armoiries. C’est sans doute parce que ces armes aux trois léopards, sont aujourd’hui toujours celles de l’Angleterre, qu’il nous semble difficile de les suivre sur ce terrain, d’autant, et c’est une occasion de le rappeler à ce point de notre tour de France des anciennes provinces, que les armoiries attribuées à celles-ci, certes s’ancrent toujours dans l’histoire, mais sont aussi le résultat de choix pouvant apparaître comme parfois arbitraires ou à tout le moins peu argumentés, mais presque toujours fortement identitaires.

Normandie

Normandie (Angleterre)


Grand-Duché de Saxe-Weimar-Eisenach

Le Grand-Duché de Saxe-Weimar-Eisenach (Großherzogtum Sachsen-Weimar-Eisenach), dont les titulaires sont chefs de la branche ernestine de la maison Wettin, commence en 1484, lors du partage que firent Ernest et Albert des états de leur père Frédéric le Bon. Administrés depuis 1741 en union personnelle, les Duchés de Saxe-Weimar et de Saxe-Eisenach adhère à la Confédération du Rhin en 1807, puis en 1809, sont réunis en un Duché de Saxe-Weimar-Eisenach. En 1815, il est élevé en Grand-Duché de Saxe-Weimar-Eisenach, en même temps qu'il adhère à la Confédération germanique. En 1867, il adhère à la Confédération d'Allemagne du Nord puis en 1871 à l'Empire allemand. Il conservera des Grands-Ducs souverains jusqu'en 1918. Son territoire se situait dans l'actuel Land de Thuringe.
Voici le drapeau, les armoiries et la cocarde militaire de ce Grand-Duché.

Grand-Duché de Saxe-Weimar-Eisenach



mardi 9 août 2011

Principauté de Waldeck-Pyrmont

Le Comté de Waldeck apparaît dès 1180, et acquiert dès 1349 l'immédiateté d'Empire. En 1625, par héritage il est uni au Comté de Pyrmont. En 1712, les Comtés de Waldeck et Pyrmont obtiennent le rang de Principauté de Waldeck-Pyrmont (Fürstentum Waldeck-Pyrmont). En 1806, elle adhère à la Condéfération du Rhin, en 1815, à la Confédération germanique, en 1867, à la Confédération d'Allemagne du Nord et en 1871 à l'Empire allemand. Elle conservera des Princes souverains jusqu'en 1918.
Voici le drapeau, les armoiries et la cocarde militaire de cette Principauté.

Principauté de Waldeck-Pyrmont

Provinces de France - Nivernais

Le blasonnement des armoiries du Nivernais est : bandé d’or et d’azur, à la bordure engrêlée de gueules.
Le Nivernais couvre pour l’essentiel l’actuel département de la Nièvre. Les armoiries qu’on lui attribue de nos jours le plus souvent doivent évoquer au lecteur attentif une certaine parenté visuelle avec celles dites de Bourgogne ancien. En effet, suite à son mariage en 1247 avec Mathilde de Bourbon, Comtesse de Nevers, d’Auxerre et Tonnerre, le Nivernais échut à Eudes, fils aîné du Duc Hugues IV de Bourgogne. Bien qu’aîné, Eudes étant décédé avant son père ne porta que des armes modifiées d’une brisure. Les auteurs traditionnels avaient identifié la bordure engrêlée comme étant sa brisure, tandis que les auteurs modernes pensent qu’il s’agissait plutôt d’une bordure dentelée (1), toujours est-il que c’est la première qui est restées aux armes traditionnelles du Nivernais.
Nous disons "armes traditionnelles du Nivernais", mais le lecteur doit savoir que deux autres armoiries, dont une soutenue par une forte pratique, sont également attribuées à cette province. Les premières, et les plus communes, sont la reprise des armes des premiers Comtes de Nevers, Auxerre et Tonnerre, avant leur extinction en 1193 et la transmission de leur héritage dans la Maison de Courtenay. Le blasonnement de ces armes est : d’azur, semé de billettes d’or, au lion du même, armé et lampassé de gueules, brochant sur-le-tout. Comme le lecteur pourra le constater celle-ci reprennent à l’identique celles de la Franche-Comté, pour la simple et bonne raison que ces Comtes sortaient par mariage de l’ancienne Maison des Comtes Palatins de Bourgogne, dont ils étaient par ailleurs historiquement vassaux. De nos jours ces armes sont toujours portées par la ville de Nevers elle-même, tandis que pour le Nivernais, pour éviter une évidente confusion avec la Franche-Comté, leur usage reste en retrait.
Les secondes sont la reprise des armes dites de "Bourgogne moderne". Ce choix s’explique par la possession du Nivernais par les Ducs de Bourgogne de la seconde maison capétienne, depuis Philippe II le Hardi. Leur blasonnement est : d’azur, semé de fleurs de lys d’or (que l’on trouve également sous une forme limitée à seulement trois fleurs de lys d’or), à la bordure componée d’argent et de gueules. Leur usage au titre seul du Nivernais est plus rare, puisque comme nous le verrons, ces mêmes armes sont depuis longtemps traditionnellement attribuées à la province de Touraine, pour autant nous nous devions de les rappeler dans ce rapide panorama.
Nivernais (traditionnel)

Nivernais (Nevers)

Nivernais (variante)


Concours n° 3

Pour mémoire, les archives du Concours n° 3 de ce blog.

Concours n° 3

Poursuivant sur notre lancée, voici le Concours n° 3. Le précédent concours ayant été résolu particulièrement rapidement, celui-ci est un peu plus difficile. Comme précédemment, il n'y a pas d'autres gains que la distraction et le plaisir de jouer.

Cette fois encore, il s'agit de découvrir un personnage historique, dont le portrait a été maquillé, à partir de quatre armoiries, en rapport avec sa vie. Ces armoiries ne sont pas celles du personnage mystère, mais celles de lieux, d'organisations, d'hommes ou de femmes qui d'une manière ou d'une autre ont un rapport historique direct avec lui.
Bien entendu, il faut non seulement identifier le personnage mystère (très connu), mais aussi les quatre indices qui l'accompagnent (certains peuvent être plus durs à trouver que d'autres).

Transmettez vos suggestions dans les commentaires ci-dessous.
Bonne chance à tous.

Personnage mystère


Indice 1                                                                             Indice 2


Indice 3                                                                             Indice 4



lundi 8 août 2011

Etendards de la famille impériale japonaise

Lié à leur position, l'Empereur du Japon, l'Impératrice, le Prince Impérial, la Princesse Impériale et les autres Princes de la Maison impériale japonaise disposent chacun d'un étendard personnel. Ces attributs bénéficient d'un dessin spécifique à leur titulaire.
Empereur du Japon

Impératrice du Japon

Prince Impérial

Princesse Impériale

Autres Princes

Provinces de France - Marche

Le blasonnement des armoiries de la Marche est : d’azur, semé de fleurs de lys d’or, à la bande de gueules, chargée de trois lions d’argent, brochante sur-le-tout.
La Marche, qui occupe l’actuel département de la Creuse plus quelques territoires de la Vienne et de la Haute-Vienne reprend les armes des Comtes de La Marche issus de la Maison de Bourbon. Le premier d’entre eux, Jacques Ier de Bourbon, Comte de la Marche en 1342, était un cadet du Duc Louis Ier de Bourbon lequel avait notamment reçu ce Comté en apanage du Roi de France. Pour cette raison, il reprenait les armes paternelles, d’azur, semé de fleurs de lys d’or, à la bande de gueules, brochante sur-le-tout, qu’il différenciait en ajoutant trois lions en brisure. Ces trois lions sont une référence soit aux armes de sa mère, Marie d’Avesnes, fille de Jean II Comte de Hainaut, qui arborait pas moins de quatre lions sur ses armes, soit aux six lions portés sur les armes des Comtes de la Marche de la Maison de Lusignan, depuis Hugues XI (+1250), qui possédèrent le Comté jusqu’à sa vente au Roi de France en 1309.
Marche

Duché de Brunswick

Le Duché de Brunswick est fondé en 1815 par le Congrès de Vienne. Il succède à la Principauté de Brunswick-Wolfenbüttel, qui avait été annexée en 1807 par le Royaume de Westphalie.
Le premier Duc, Charles II (Karl II), doit abdiquer après une insurrection en 1830. Son frère Guillaume (Wilhelm) lui succède. Sous son règne, le Brunswick adhère à la Confédération de l'Allemagne du Nord, puis à l'Empire allemand. A sa mort, en 1884, la lignée de Wolfenbüttel s'éteint. Son héritier selon les lois successorales du Duché est le Duc de Cumberland, mais ce candidat ne plaît pas à la Prusse. Par une série de manoeuvres, le Duché demeure gouverné par des régents jusqu'en 1913, date à laquelle Ernest-Auguste (Ernst-August), fils du duc de Cumberland, devient duc. Il abdique comme les autres princes allemands en 1918.
Voici le drapeau, les grandes armoiries, les petites armoiries et la cocarde militaire de ce Duché.


Duché de Brunswick

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