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lundi 31 octobre 2011

Anniversaire du Prince Reza Pahlavi

Aujourd'hui 31 octobre 2011, 51e anniversaire de SAI le Prince Reza Pahlavi, Chef de la Maison Impériale d'Iran, Empereur (Shah) titulaire d'Iran.

 Empire d'Iran

8 commentaires:

  1. Protocole et Histoire : mise au point complète d’un royaliste perse exilé à Paris

    Tout d’abord, merci à Monsieur Arnaud Bunuel pour ce rappel.

    A noter cependant deux inexactitudes :
    a) l’une de date
    b) l’autre de protocole
    ----------------------------
    a)
    Peut-être s’agit-il d’une malencontreuse coquille, mais la date exacte de l’anniversaire est, non point le 30, mais le 31 octobre.

    b)
    Que de fois n’avons-nous pas relevé des erreurs de protocole jusques et y compris souvent dans les milieux royalistes européens quant il s’agissait d’évoquer la monarchie perse, la plus ancienne du monde indo-européen.

    Roi de jure depuis 1980
    Celui que vous désignez improprement dans votre aimable présentation comme « SAI le Prince Reza Pahlavi » est « Roi de jure » depuis sa prestation de serment solennelle, organisée le jour de ses 20 ans, il y a 31 ans, le 31 octobre 1980 au palais de Koubeh (Egypte) peu après le décès de son auguste père.

    Désigné officiellement Prince héritier à 7 ans
    Fils aîné du défunt Shah-in-Shah Arya Mehr, le jeune enfant qu’était le Prince Reza Cyrus Pahlavi fut proclamé officiellement « héritier du Trône du Paon » en octobre 1967, il y a 44 ans, lors du mémorablissime et grandiose double couronnement du Shah-in-Shah et de la Shahbanou, cérémonie qui, selon l'antique tradition royale perse, s'effectue lorsque le Prince doit atteindre ses 7 ans.

    Sa Majesté la Shah-in-Shah Reza II
    Depuis 1980, il est donc impropre, quoique indûment toléré, qu’il soit désigné du simple titre de « Prince », ou même « Prince héritier »: il ne PRETEND pas (ce n'est pas un "prétendant"), il EST Roi (de jure), il est le Shah-in-Shah d’Iran (littéralement « Roi des Rois », le terme d’ « Empereur » en étant une traduction approximative, mais usuelle) pour utiliser la forme non tronquée de la titulature des monarques perses qui n’a pas varié en plus de 2500 ans de monarchie continue.

    En outre, le défunt Shah-in-Shah Arya Mehr, contrairement au Saint-Tsar Nicolas II, n'a JAMAIS abdiqué, malgré les immenses pressions en ce sens à l'époque exercées par des individus hostiles et nous ne reconnaissons aucune légitimité à la chimérique République islamique (1979-2011) qui prétend succéder à la Monarchie perse plurimillénaire.

    Chahpour Sadler, 79 ans, exilé royaliste perse,
    fondateur du Mémorial des Rois

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  2. Merci de votre commentaire.
    Pour la date de naissance, il s'agissait effectivement d'une coquille, d'ailleurs l'article était bien publié le 31 octobre. Merci de me l'avoir notée, c'est maintenant corrigé.
    Pour les titres, la chose est plus délicate. Même si les sujets proposés par ce blog, concernent très majoritairement les monarchies, et ce qu'il est convenu d'appelé d'un mot plus commun les "têtes couronnées", ce blog se veut et se revendique apolitique. En conséquence, dans la mesure du possible, j'essaie de prendre en compte au mieux le droit tel qu'il est dans sa globalité, en m'abstenant le plus possible de prise de position partisane.
    Comme vous l'avez très justement fait remarqué le dernier Shah régnant, le père de Reza, n'a jamais abdiqué, de ce fait, lors de la proclamation de la République islamique d'Iran, il était toujours Shah, et demeura Shah titulaire (de jure) jusqu'à sa mort. Reza est devenu Shah titulaire (de jure) dès l'instant du décès de son père, situation confirmée par sa prestation de serment quelques heures plus tard. En conséquence de cette situation, il me faut le considérer comme tout autre souverain titulaire (de jure) en le titrant SAI le Prince Reza Pahlavi, Empereur (Shah) titulaire d'Iran.
    Vous noterez que cette titulature n'implique en aucune manière une position de Prince héritier, puisqu'elle comprend et reconnait sa position de Shah titulaire. Qu'il soit donc bien clair que le titre de "Prince" utilisé ici correspond à celle de "Prince Pahlavi" qui est personnelle à Reza et donc indépendante de la forme politique du régime iranien, et non à celle de "Prince héritier".
    Pour illustrer ce propos, prenons un exemple issu d'une situation plus apaisée, moins polémique, avec le Roi titulaire de Wurtemberg. Carl Maria de Wurtemberg est titré "SAR le Duc Carl Maria de Wurtemberg, Roi titulaire de Wurtemberg" ("Duc de Wutermberg" lui étant personnel, tandis que "Roi de Wurtemberg" est de jure). Vous pourrez noter le parallélisme des deux situations et des deux titulatures.
    Pour conclure, quelles que soit les opinions que je peux avoir vis-à-vis de la République islamique d'Iran, ce blog étant apolitique, je me dois de constater la reconnaissance actuelle de ce régime par l'ensemble des gouvernements du monde. Reza n'ayant jamais été Shah effectif d'Iran, pas même quelques heures ou jours lors des moments les plus troublés de la révolution iranienne, son père n'ayant jamais abdiqué, la titulature "SAI le Prince Reza Pahlavi, Chef de la Maison Impériale d'Iran, Empereur (Shah) titulaire d'Iran" présente la situation la plus exacte vue du point de vue que doit avoir ce blog.


    Amicalement
    Arnaud BUNEL

    PS : Ce blog étant apolitique, j'apporte un contrôle attentif aux commentaires portés publiquement sur ce blog qui enfreindraient cette ligne. Votre propre commentaire faisant globalement abstraction de polémique agressive (de ce point de vue, la seule réserve concerne votre dernière phrase), présentant au contraire des arguments étayés par un rappel de faits qu'il me semble intéressant de faire connaître, et n'étant pas émis à titre anonyme, je laisse votre commentaire visible sur ce site. Toutefois, je profite de l'occasion pour rappeler à tous, en raison du caractère public du blog, et de ses commentaires, que ce blog est d'abord héraldique, vexilloloqique et phaléristique. Il n'est pas et n'a pas vocation à devenir un forum politique.

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  3. Je me permets de relever deux autres inexactitudes introduites dans votre très diplomatique réponse.
    Ma réponse dépassant la limite des 4096 caractères, je me vois contraint de la poster en deux parties.

    a)
    Vous écrivez : « Reza est devenu Shah titulaire (de jure) dès l'instant du décès de son père, situation confirmée par sa prestation de serment quelques heures plus tard. » Assertion qui comporte deux erreurs historiques (« dès l'instant » et « quelques heures plus tard »).

    Régence et interregnum de trois mois (de juillet à oct. 1980)
    En effet, Sa Majesté le Shah-in-Shah Arya Mehr s’est éteinte en exil en Egypte le 27 juillet 1980 : de cette date et jusqu’au 31 octobre suivant, un interregnum de trois mois fut assuré par Sa Majesté la Shahbanou l’Impératrice Farah en sa qualité de Régente (cf. www.shahbanou.fr/bio.html ), statut qui lui avait été conféré lors du double couronnement de 1967 (d’où d’ailleurs le « double » couronnement symbolique, précédé d’amendements apportés en ce sens à la Constitution devant les deux Chambres haute et basse réunies en Congrès par le Shah-in-Shah Arya Mehr en septembre 1967), interregnum en attendant que le Prince héritier atteigne, 96 jours plus tard, ses 20 ans, âge légal auquel, selon la Constitution monarchique de l’Iran, un souverain peut accéder au Trône.
    Ce n’est donc qu’à cette date, le 31 octobre 1980, i.e. trois mois après la disparition de son auguste père, et lors d’une prestation de serment officielle et solennelle que le Prince héritier Reza Cyrus se proclama Shah-in-Shah d’Iran.

    Il convient de rappeler que les règles successorales et dynastiques en vigueur en Iran ont été codifiées et formalisées dans leur actuelle configuration (à quelques amendements près, dont ceux introduisant les nouvelles dispositions concernant la régence de Sa Majesté la Shahbanou, cf. articles additionnels 38, 41 et 42 de la Constitution ) à l’occasion du mouvement constitutionnaliste de 1906-7 qui transforma de « Monarchie absolue » en « Monarchie constitutionnelle » la Perse, nom exonymique officiel de l’Iran encore à l’époque et jusqu’en 1935, année où l’autoethnonyme alternatif « Iran », attesté et usité continûment par les Iraniens eux-mêmes depuis la plus haute Antiquité, fut, par décret royal et circulaire, préconisé aux chancelleries européennes.

    (la seconde partie dans le commentaire qui suit)

    Amitiés
    Chahpour Sadler, 79 ans, exilé royaliste perse,
    fondateur du Mémorial des Rois

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  4. b)
    Vous écrivez : « Reza n'ayant jamais été Shah effectif d'Iran, pas même quelques heures ou jours lors des moments les plus troublés de la révolution iranienne »

    Indépendamment des « moments les plus troublés de la révolution » (laquelle soit-dit en passant est dénommée, dans l’historiographie officielle, « Révolution islamique » et n’a jamais, et à aucun moment, reçu la dénomination de « Révolution iranienne » de quiconque, si ce n’est très improprement chez certains rares auteurs occidentaux par facilité d’écriture ou par incompétence dans la cas « d’experts »), il est un fait historique qui contredit et infirme votre assertion susmentionnée.

    L’Histoire occultée des Persans royalistes
    En effet, l’ancien chef d’Etat-major de l’Armée impériale perse sous le Shah, le charismatique général Bahram Aryana (www.aryana2500.fr) (que j’ai eu le privilège de connaître dès les années 50), constitua et dirigea, dans les années 80 et jusqu’à sa disparition, depuis son exil parisien et depuis des bases installées à la frontière irano-turque, une Armée royaliste contre-révolutionnaire perse baptisée en persan « Arteshe rahai-baxshe Aryan » (constituée d’anciens officiers royalistes perses exilés ayant échappé aux exécutions sommaires), laquelle, à la manière des Armées russes blanches du Général Denikine et du Général Wrangel du début du XXe siècle, tenta de reconquérir militairement la Perse pour y restaurer le Trône.
    Et pour ne citer, parmi un certain nombre, qu’un seul épisode glorieux, quoique méconnu en Europe, de cette histoire royale perse occultée, en juillet 1981, soit un an après le décès du Shah-in-Shah Arya Mehr, les offensives de la résistance royaliste armée sur le territoire iranien à partir de la frontière turque furent à ce point victorieuses que pendant quelques jours le « Généralissime des Forces Armées Perses Royales » Aryana put reprendre, au nom du Roi des Rois, le contrôle d’une partie du Nord de l’Iran.
    Juridiquement parlant, cette parcelle de territoire libéré, certes de manière éphémère, fut placé, pendant ce laps de temps, sous l’autorité symbolique et légitime du Roi de jure Sa Majesté Reza II avec l’assentiment des populations consentantes et enthousiastes.
    C’est à ce titre, et pour reprendre votre propre raisonnement (et aux fins d’infirmer votre « pas même quelques heures ou jours »), que, à la lumière de cet épisode, nous estimons que Sa Majesté Reza II est non seulement Roi de jure, mais qu’il a été Roi de facto et surtout Roi en exercice, et ce, même et encore plus de deux ans après l’instauration de la République islamique qui fut, suprême symbole, proclamée officiellement en 1979 … le 1er avril, date qui ne s’invente pas….

    Chahpour Sadler, 79 ans, exilé royaliste perse,
    fondateur du Mémorial des Rois

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  5. Finalement, j'ai dû scinder ma réponse en trois, et non deux, parties, pour satisfaire au critères techniques de votre site.

    Troisième et ultime partie de la réponse:

    Du Français Cadoudal et du Russe blanc Denikine au Perse blanc Aryana
    Je conçois et regrette que ces faits de haute résistance royale perse soient si peu connus des Européens, ignorés voire occultés, alors qu’ils eussent largement mérité d’être étudiés, maintenant que nous bénéficions d’un recul de plus de trois décennies sur ces événements historiques, par des chercheurs et historiens contemporains impartiaux, au même titre que sont connus et étudiés les actes de résistance royaliste de la France post-révolutionnaire en Vendée (notamment le très emblématique général chouan et commandant de l'Armée catholique et royale de Bretagne Georges Cadoudal auquel avait consacré une admirable biographie notre ami le regretté Jean-François Chiappe, disparu il y a dix ans le 21 octobre 2001, accessoirement gendre très méritant du général russe blanc Denikine …) et l’épopée contre-révolutionnaire des Russes blancs avec les noms bien connus, et précédemment cités, des généraux Denikine et Wrangel…

    Histoire méconnue des exilés perses de France
    Puisse ce long et détaillé rectificatif, accompagné d’un rappel purement et strictement historique (et non point politique au sens de la « politique politicienne »), avoir été l’occasion d’éclairer quelques pans de l’histoire royale post-exilique des Iraniens de France, pays qui, au cours des années 80, devint le cœur de la résistance royaliste perse, laquelle fut animée par des personnalités iraniennes éminemment francophiles dont l’ardent patriotisme et royalisme perses n’avaient d’égal que leur attachement à la France, considérée par eux non seulement comme terre d’exil, mais aussi comme une seconde patrie aux affinités électives bien établies….

    Persona non grata en France ?
    Ultime remarque historique qui répond à une interrogation commune sur l’élection d’un pays d’exil pour la dynastie Pahlavi: aussi bien le défunt Shah-in-Shah que son successeur, issus d’une dynastie dont la francophilie n’est plus à démontrer, eussent voulu s’installer en France, et ne manquèrent pas de le faire savoir, par bien des canaux diplomatiques officiels et officieux ; mais ces deux monarques exilés reçurent tous deux une fin de non recevoir systématique, malgré les innombrables émissaires français et autres qui, maintes fois, relayèrent leurs demandes en ce sens et plaidèrent éloquemment leur cause dans le secret des palais de la République française, au cours des trois décennies passées, mais toujours en vain…

    Amitiés
    Chahpour Sadler, 79 ans, exilé royaliste perse,
    fondateur du Mémorial des Rois

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  6. - Je note le délai de trois mois pour la prestation de serment. En revanche, et même si je ne prétend pas être spécialiste de la loi dynastique iranienne, je suis sceptique sur le terme "interrègne". D'habitude (dans les système dynastiques occidentaux tout au moins), il n'y a interrègne que lorsqu'il n'y a pas d'héritier apparent. Dans le cas présent, il y avait un héritier. Qu'il y ait eu régence, cela se conçoit parfaitement, la règle dynastique pouvant parfaitement prévoir un âge minimum pour le règne personnel, mais, tout au moins en occident, cela n'empêche pas le nouveau souverain de le devenir de l'instant même de la mort (ou de l'abdication) de son prédécesseur, indépendamment de savoir s'il a l'âge ou non pour exercer le pouvoir personnel. Ainsi, pour transposer, Louis XV devient Roi de France en 1715 alors qu'il n'a que 5 ans, mais une régence est instaurée jusqu'en 1723, date à laquelle il atteint sa majorité selon la loi dynastique française.
    - Sur les appellations "révolution iranienne" ou "révolution islamique" c'est de la politique. Cela ne concerne pas ce blog.
    - Sur l'effectivité du pouvoir de l'actuel Prince Reza Phalavi, c'est également de la politique. Vu du seul point de vue du droit international il est "Shah titulaire". A ma connaissance, aucun gouvernement actuel ne le reconnait comme chef de l'état iranien en exercice. Tout autre position relève de l'opinion politique et non du droit. Croyez bien, que je respecte cette opinion et que j'ai certainement à titre personnel plus de sympathies pour le Prince Reza que pour les dirigeants de la république islamique d'Iran, mais ceci n'a pas a être exprimé sur ce blog, qui est et doit rester apolitique.
    Ce blog est strictement à vocation héraldique, vexillologique et phaléristique et n'est en aucun cas une tribune politique, pour quelque camp que ce soit.

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  7. Bonjour,

    J'ai lu avec attention les très intéressants développements ci-dessus, auquel je ne rajouterai rien, si ce n'est que je confirme l'attitude française assez pitoyable à mon sens, de refus de recevoir la Famille Impériale en France ou même... à Monaco! Aujourd'hui les choses ont heureusement un peu changé et S.M.I. la Shahbanou réside à Paris, mais nous nous serions honorés de recevoir la Famille Immpériale d'Iran quand tout le monde lui tournait le dos

    Jean-Michel de Stras (FB)

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  8. Je me permets, après avoir mieux regardé, de vous signaler une petite erreur sur le drapeau: les couleurs y sont inversées. En effet, sur le drapeau iranien, la bande verte est en haut et la bande rouge en bas. Il faudrait inverser ces couleurs si possible.
    Bien à vous
    Jean-Michel de Stras

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Vous pouvez m'aider
Si j'en crois Wikipedia, il semble que l'Ordre de l'Aigle Noir de Prusse (Hohe Orden vom Schwarzen Adler) n'a compté que 407 récipiendaires entre 1701 et 1918. Si cette information est exacte, un tel nombre de personnages serait compatible avec une publication sur le présent blog, à la manière de ce que je fais actuellement pour la Toison d'Or ou encore la Jarretière.
En conséquence, je suis à la recherche d'une liste complète et chronologique des titulaires de cet ordre (cette liste pourra être en français, en allemand, en anglais ou en toute autre langue).
Merci d'avance de votre aide.

PS 1 : les premières informations collectées (merci aux nombreux contributeurs) laissent penser que le nombre de 407 concerne exclusivement ceux des chevaliers qui furent reçus avec collier, le nombre global de chevaliers étant significativement plus important. Pour autant, je recherche toujours une liste exhaustive des chevaliers, au moins celle des 407 récipiendaires du collier. J'ai obtenu une liste qui semble complète, jusqu'en 1851, il paraît qu'une autre liste exhaustive existe des origines à 1901 (je l'a recherche d'autant plus qu'elle pourrait être armoriée).

PS 2 : il semble qu'une liste des 407 détenteurs du collier ait été publiée dans un ouvrage intitulé "Die Ketten des Preussischen Hohen Ordens vom schwarzen Adler 1701-1918" de P. Sauerwald et E. Schuberski. Si une personne y avait accès, merci de penser à moi.

PS 3 : l'ouvrage de 1901 dans lequel figureraient les armoiries des 1129 chevaliers, avec ou sans colliers, créés à cette date, est intitulé "Die Ritter des Königlich Preussischen Hohen Ordens vom Schwarzen Adler und ihre Wappen (1701–1901)" par R. Stillfried-Alcántara. Merci de penser à moi si l'un de vous y avait accès.

PS 4 : grâce à la grande générosité de l'un d'entre vous, je dispose maintenant de l'ouvrage de 1901. Une grande partie de la ressource documentaire nécessaire à la publication d'un futur armorial est donc réunie. Ne manquent plus maintenant que des informations sur la période 1901-1918 pour envisager un armorial vraiment complet.

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Arnaud BUNEL